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RÉSULTATS FINANCIERS DE GROUPE TVA POUR LE TROISIÈME TRIMESTRE 2014

Le mardi 4 Novembre 2014
GROUPE TVA

LES RÉSULTATS FINANCIERS DE GROUPE TVA POUR LE TROISIÈME TRIMESTRE 2014 AFFECTÉS PAR UNE CHARGE DE DÉPRÉCIATION DE 41 MILLIONS DE DOLLARS AU NIVEAU DE SES ACTIFS INCORPORELS.

Montréal, Canada – Groupe TVA inc. (la « Société ») annonce qu’elle a enregistré une perte nette attribuable aux actionnaires de 35,7 millions de dollars soit 1,50 $ par action au cours du troisième trimestre de l’exercice 2014, alors qu’au trimestre correspondant de l’année 2013 le bénéfice net attribuable aux actionnaires avait été de 6,3 millions de dollars ou 0,27 $ par action.

Au cours du troisième trimestre 2014, la Société a continué d’être affectée négativement par la baisse des revenus publicitaires, notamment au niveau de sa chaîne de télévision généraliste. Compte tenu de la tendance constatée au sein de l’industrie télévisuelle et des médias en général, la Société a revu son plan d’affaires et ses prévisions pour ses activités, notamment celles du secteur télédiffusion et production. La Société a alors conclu que les valeurs recouvrables de sa licence de télédiffusion et de son écart d’acquisition étaient inférieures à leurs valeurs comptables et des charges non monétaires de dépréciation de 32 462 000 $ et de 8 538 000 $ ont été comptabilisées respectivement au niveau de ces actifs.

Faits saillants liés à l’exploitation du troisième trimestre : 

Bénéfice d’exploitation ajusté consolidé de 7 638 000 $ comparativement à 18 401 000 $ au trimestre correspondant de 2013. 

Bénéfice d’exploitation ajusté du secteur télédiffusion et production de 4 796 000 $, soit une variation défavorable de 9 956 000 $, expliquée principalement par :

  • la comptabilisation, au cours du troisième trimestre 2013, d’une rétroactivité de 6 841 000 $ pour des redevances relativement à la retransmission de ses signaux de télévision généralistes dans les marchés situés à l’extérieur de ses zones de desserte locales;
     
  • le recul de 7,6 % des revenus publicitaires du Réseau TVA;

compensés en partie par :

  • la baisse des pertes d’exploitation ajustées des services spécialisés, directement attribuable à la chaîne TVA Sports.

Bénéfice d’exploitation ajusté du secteur magazines de 2 842 000 $, soit une variation défavorable de
807 000 $, principalement attribuable à la baisse de 8,5 % des revenus d’exploitation qui a été supérieure aux réductions de dépenses résultant d’économies de coûts reliées au volume.

« C’est dans un contexte économique difficile, dont fait face toute l'industrie des médias, que la baisse des revenus publicitaires s’est poursuivie durant le troisième trimestre de 2014, à la fois au Réseau TVA et chez nos chaînes spécialisées », a commenté Madame Julie Tremblay, présidente et chef de la direction de la Société.

« Cependant, il faut souligner que le trimestre a aussi connu un succès remarquable, soit celui de TVA Sports, où les revenus publicitaires sont en plein essor et les revenus d’abonnement ont continué à progresser avec une croissance de 104 %. Les matchs de la Ligue nationale de hockey sur TVA Sports suscitent un engouement incroyable rejoignant jusqu'à 1,4 million de téléspectateurs et des parts de marché de plus de 25 %. La réception des amateurs à notre offre multiplateforme est aussi exceptionnelle, avec plus de 100 000 téléchargements de nos applications « TVA Sports » et « TVA Sports Hockey ». Le Réseau TVA quant à lui continue aussi à connaître des succès d’écoute avec
19 des 30 émissions les plus écoutées durant le dernier trimestre. Notons, entre autres, la nouveauté de TVA, L’Été indien, la première émission de variété québécoise diffusée en France et à travers le monde, qui a dépassé les 1,7 million de téléspectateurs au Québec seulement », a ajouté Madame Julie Tremblay.

« Pour sa part, le secteur magazines a connu un recul général de ses revenus d’exploitation durant le trimestre, avec une baisse, notamment, de 9,3 % de ses revenus publicitaires, excluant les magazines qui ont cessé d’être publiés au premier trimestre de 2014. Heureusement, le plan de rationalisation des charges d’exploitation mis en place en 2013 et notre décision de cesser la publication de certains titres au premier trimestre de 2014 nous ont permis de maintenir une marge bénéficiaire de 17,5 % pour le troisième trimestre de 2014 », a conclu Madame Tremblay.

Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation générés au cours du trimestre ont été de 6,3 millions de dollars comparativement à des flux de trésorerie de 13,0 millions de dollars au cours du trimestre correspondant de 2013. Cette baisse s’explique essentiellement par la baisse du bénéfice d’exploitation ajusté.

Définition

Bénéfice ou perte d’exploitation ajusté(e)

Dans son analyse des résultats d’exploitation, la Société définit le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e) comme le bénéfice net (la perte nette) avant l’amortissement des immobilisations et actifs incorporels, les charges financières, les frais de rationalisation des activités d’exploitation, dépréciation d’actifs et autres, les impôts sur le bénéfice et la part de la perte (du bénéfice) dans les entreprises associées. Le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e), tel(le) que défini(e) ci-dessus, n’est pas une mesure des résultats définie conformément aux Normes internationales d’information financière
(« IFRS »). Ce n’est pas non plus une mesure destinée à remplacer d’autres outils d’évaluation du rendement financier ou l’état des flux de trésorerie comme indicateur de liquidité. Cette mesure ne devrait pas être considérée isolément ou comme substitut aux autres mesures de rendement calculées selon les IFRS.

La direction et le conseil d’administration de la Société utilisent cette mesure pour évaluer tant les résultats consolidés de la Société que les résultats des secteurs d’activités qui en font partie. Cette mesure élimine le niveau substantiel de dépréciation et d’amortissement des actifs corporels et incorporels et n’est pas affectée par la structure du capital ou par les activités d’investissement de la Société et de ses différents secteurs d’activité. En outre, le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e) est utile, car il constitue un élément important des régimes de rémunération incitative annuels de la Société. Signalons que la définition du bénéfice (de la perte) d’exploitation ajusté(e) adoptée par la Société peut différer de celle d’autres entreprises.  

Mise en garde concernant l’information prospective

Les énoncés figurant dans le présent communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques peuvent constituer des énoncés prospectifs assujettis à des risques, à des incertitudes et à des hypothèses importantes connus et inconnus qui sont susceptibles d’entraîner un écart important entre les résultats réels de la Société dans des périodes futures et ceux qui figurent dans les énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont généralement reconnaissables à l’utilisation du conditionnel, expressions prospectives comme « proposer », « s’attendre à », « pouvoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « estimer que », « prévoir », « désirer » ou « croire » ou la tournure négative de ces expressions ou de leurs variantes ou toute terminologie similaire. Au nombre des facteurs pouvant entraîner un écart entre les résultats réels et les attentes actuelles figurent la saisonnalité, les risques d’exploitation (y compris les mesures relatives à l’établissement des prix prises par des concurrents), le risque lié aux coûts de contenu de la programmation et de production, le risque de crédit, les risques associés à la réglementation gouvernementale, les risques associés à l’aide gouvernementale, aux effets de la conjoncture économique et de la fragmentation du paysage médiatique ainsi que les risques liés aux relations de travail. Les investisseurs et autres personnes devraient noter que la liste des facteurs mentionnés ci-dessus, qui sont susceptibles d’influer sur les résultats futurs, n’est pas exhaustive et éviter de se fier indûment à tout énoncé prospectif. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses susceptibles d’entraîner un écart entre les résultats réels de la Société et les attentes actuelles, veuillez vous reporter aux documents publics déposés par la Société qui sont accessibles à www.sedar.com et http://groupetva.ca y compris, en particulier, à la section « Risques et incertitudes » du rapport de gestion annuel de la Société pour l’exercice terminé le 31 décembre 2013.

Les énoncés prospectifs figurant dans le présent communiqué de presse reflètent les attentes de la Société au 4 novembre 2014 et sont sous réserve de changements pouvant survenir après cette date. La Société décline expressément toute obligation ou tout engagement de mettre à jour ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouveaux renseignements ou d’événements futurs ou pour quelque autre motif que ce soit, à moins que les lois sur les valeurs mobilières applicables le requièrent.

Groupe TVA

Groupe TVA inc., filiale de Québecor Média inc., est une entreprise de communication intégrée active dans la création, la production, la diffusion et la distribution de produits audiovisuels ainsi que dans l’édition de magazines. Groupe TVA inc. est la plus importante entreprise de diffusion d’émissions de divertissement, d’information et d’affaires publiques et d’édition de magazines de langue française en Amérique du Nord et une des plus grandes entreprises privées de production. Ses actions classe B sont cotées à la Bourse de Toronto sous le symbole TVA.B.

Source :
Denis Rozon, CPA, CA
Vice-président et chef de la direction financière
(514) 598-2808

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