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GROUPE TVA ENREGISTRE UNE PERTE NETTE ATTRIBUABLE AUX ACTIONNAIRES DE 2,6 MILLIONS DE DOLLARS POUR LE SECOND TRIMESTRE SE TERMINANT LE 30 JUIN 2015.

Le mardi 28 juillet 2015
Groupe TVA

GROUPE TVA ENREGISTRE UNE PERTE NETTE ATTRIBUABLE AUX ACTIONNAIRES DE 2,6 MILLIONS DE DOLLARS POUR LE SECOND TRIMESTRE SE TERMINANT LE 30 JUIN 2015.

 

Montréal, Canada – Groupe TVA inc. (« Groupe TVA » ou la « Société ») annonce qu’elle a enregistré une perte nette attribuable aux actionnaires de 2,6 millions de dollars soit une perte de 0,06 $ par action au cours du second trimestre de l’exercice 2015 comparativement à un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 9,2 millions ou un bénéfice de 0,39 $ par action pour le trimestre correspondant de l’exercice 2014.

Faits saillants liés à l’exploitation du deuxième trimestre :

Ø  Bénéfice d’exploitation ajusté[1] consolidé de 7 371 000 $, soit une variation défavorable de 13 628 000 $ (-64,9 %) comparativement au trimestre correspondant de 2014;

Ø  Bénéfice d’exploitation ajusté du secteur télédiffusion et production de 535 000 $, soit une variation défavorable de 17 535 000 $ (-97,0 %), principalement attribuable à la hausse de la perte d’exploitation ajustée de « TVA Sports » reliée notamment à la diffusion des séries éliminatoires de la Ligue Nationale de Hockey (« LNH ») durant le trimestre et à la baisse de 9,7 % des revenus publicitaires provenant du Réseau TVA;

Ø  Bénéfice d’exploitation ajusté du secteur magazines de 1 213 000 $, soit une variation défavorable de 1 716 000 $ (-58,6 %) principalement attribuable à la baisse de 20,2 % des revenus en kiosque2 et à la baisse de 10,3 % des revenus publicitaires[2] compensées partiellement par un bénéfice d’exploitation ajusté des magazines acquis de Transcontinental inc. le 12 avril 2015;

Ø  Bénéfice d’exploitation ajusté de 5 623 000 $ dans le nouveau secteur d’activités de la Société, soit celui des services cinématographiques et audiovisuels, lequel regroupe les activités des actifs acquis de Vision Globale A.R. ltée et ses filiales (« Vision Globale ») le 30 décembre 2014.
 

« Les résultats financiers du secteur télédiffusion et production pour le second trimestre de 2015 ont continué d’être touchés par une augmentation de la perte d’exploitation ajustée de nos services spécialisés sportifs, ce qui s’explique par la concentration des coûts d’exploitation reliée aux séries éliminatoires de la LNH durant le second trimestre », a commenté madame Julie Tremblay, présidente et chef de la direction de la Société. « Par ailleurs, nous sommes très encouragés par les revenus totaux provenant des services sportifs qui ont été six fois plus importants ce trimestre comparativement au même trimestre en 2014. Cette  importante hausse représente aussi une croissance de 28,1 %  par rapport au premier trimestre de 2015. Cette performance est de bon augure pour les prochains mois d’exploitation de la chaîne « TVA Sports ». Pour sa part, le secteur publicitaire demeure un défi qui se reflète par la diminution de 18,0 % du bénéfice d’exploitation ajusté du Réseau TVA, comparativement au même trimestre en 2014. Au niveau des cotes d’écoute, le Réseau TVA a légèrement augmenté ses parts de marché de 21,4 à 22,0 parts, pendant que celles de ses deux principaux concurrents connaissaient un recul. « TVA Sports », à sa première saison à titre de diffuseur francophone exclusif des séries éliminatoires de la LNH, s’est imposée comme la chaîne sportive la plus regardée au Québec. Lors des 12 matchs des Canadiens de Montréal présentés en séries éliminatoires, l’auditoire a atteint en moyenne 1 577 000 téléspectateurs, avec des pointes d’écoute allant jusqu’à 2,5 millions, pour une part de marché de 49,1 %. »
 

« Du côté du secteur des magazines, le dernier trimestre a été marqué par le début de l’intégration des marques acquises de Transcontinental inc. le 12 avril 2015, au sein des opérations existantes », a poursuivi madame Julie Tremblay. « Pendant cette période, ce secteur2 a connu une diminution de sa profitabilité, une baisse qui s’explique par le recul des revenus en kiosque et celui des revenus publicitaires. La Société sera en mesure de profiter de l’apport positif des nouveaux titres et des synergies initialement identifiées dès les troisième et quatrième trimestres de l’année. »
 

« Enfin, nous sommes très satisfaits des résultats financiers réalisés ce trimestre par notre nouveau secteur d’activités dédié aux services cinématographiques et audiovisuels. Ces résultats, qui sont à la hauteur du potentiel identifié lors de l’acquisition, s’expliquent notamment par le dynamisme des activités de location de studios et d’équipements pour la production cinématographique. Tout indique que cette situation se maintiendra au cours des prochains mois. Comme nous le souhaitions, ce secteur permet désormais de réduire notre dépendance aux fluctuations des revenus publicitaires », a conclu madame Julie Tremblay.
 

Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation générés au cours du trimestre ont été de 46,5 millions de dollars comparativement à 16,1 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2014. Cette hausse de 30,4 millions de dollars s’explique essentiellement par la variation nette favorable des actifs et passifs d’exploitation, principalement attribuable à la hausse au niveau des créditeurs et charges à payer, des émissions, droits de diffusion et distribution et stocks ainsi que des droits à payer, laquelle est compensée en partie par la diminution au niveau des débiteurs.
 

Définition

Bénéfice ou perte d’exploitation ajusté(e)

Dans son analyse des résultats d’exploitation, la Société définit le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e) comme le bénéfice net (la perte nette) avant l’amortissement des immobilisations et actifs incorporels, les charges financières, les frais de rationalisation des activités d’exploitation, dépréciation d’actifs et autres, les impôts sur le bénéfice et la part de la perte (du bénéfice) dans les entreprises associées. Le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e), tel(le) que défini(e) ci-dessus, n’est pas une mesure des résultats définie conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Ce n’est pas non plus une mesure destinée à remplacer d’autres outils d’évaluation du rendement financier ou l’état des flux de trésorerie comme indicateur de liquidité. Cette mesure ne devrait pas être considérée isolément ou comme substitut aux autres mesures de rendement calculées selon les IFRS. La direction et le conseil d’administration de la Société utilisent cette mesure pour évaluer tant les résultats consolidés de la Société que les résultats des secteurs d’activités qui en font partie. Cette mesure élimine le niveau substantiel de dépréciation et d’amortissement des actifs corporels et incorporels et n’est pas affectée par la structure du capital ou par les activités d’investissement de la Société et de ses différents secteurs d’activité. En outre, le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e) est utile, car il (elle) constitue un élément important des régimes de rémunération incitative annuels de la Société. Signalons que la définition du bénéfice (de la perte) d’exploitation ajusté(e) adoptée par la Société peut différer de celle d’autres entreprises.

 

Mise en garde concernant l’information prospective
 

Les énoncés figurant dans le présent communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques peuvent constituer des énoncés prospectifs assujettis à des risques, à des incertitudes et à des hypothèses importantes connus et inconnus qui sont susceptibles d’entraîner un écart important entre les résultats réels de la Société dans des périodes futures et ceux qui figurent dans les énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont généralement reconnaissables à l’utilisation du conditionnel, à des expressions prospectives comme « proposer », « s’attendre à », « pouvoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « estimer que », « prévoir », « désirer » ou « croire » ou la tournure négative de ces expressions ou de leurs variantes ou toute terminologie similaire. Au nombre des facteurs pouvant entraîner un écart entre les résultats réels et les attentes actuelles figurent la saisonnalité, les risques d’exploitation (y compris les mesures relatives à l’établissement des prix prises par des concurrents), le risque lié aux coûts de contenu de la programmation et de production, le risque de crédit, les risques associés à la réglementation gouvernementale, les risques associés à l’aide gouvernementale, aux effets de la conjoncture économique et de la fragmentation du paysage médiatique ainsi que les risques liés aux relations de travail. Les investisseurs et autres personnes devraient noter que la liste des facteurs mentionnés ci-dessus, qui sont susceptibles d’influer sur les résultats futurs, n’est pas exhaustive et éviter de se fier indûment à tout énoncé prospectif. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses susceptibles d’entraîner un écart entre les résultats réels de la Société et les attentes actuelles, veuillez vous reporter aux documents publics déposés par la Société qui sont accessibles à www.sedar.com et http://groupetva.ca y compris, en particulier, à la section « Risques et incertitudes » du rapport de gestion annuel de la Société pour l’exercice terminé le 31 décembre 2014 et la rubrique « Facteurs de risque » de la notice annuelle 2014 de la Société.
 

Les énoncés prospectifs figurant dans le présent communiqué de presse reflètent les attentes de la Société au 28 juillet 2015 et sont sous réserve de changements pouvant survenir après cette date. La Société décline expressément toute obligation ou tout engagement de mettre à jour ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouveaux renseignements ou d’événements futurs ou pour quelque autre motif que ce soit, à moins que les lois sur les valeurs mobilières applicables le requièrent.

 

Groupe TVA
Groupe TVA inc., filiale de Québecor Média inc., est une entreprise de communication intégrée active dans l’industrie de la télédiffusion, de la production cinématographique et télévisuelle et des magazines. Groupe TVA inc. est la plus importante entreprise de diffusion d’émissions de divertissement, d’information et d’affaires publiques et d’édition de magazines de langue française en Amérique du Nord et une des plus grandes entreprises privées de production. Ses actions classe B sont cotées à la Bourse de Toronto sous le symbole TVA.B. 

Source :
Denis Rozon, CPA, CA
Vice-président et chef de la direction financière
(514) 598-2808

 

 



1. Voir la définition du bénéfice (perte) d’exploitation ajusté(e) ci-après

2. Excluant les magazines acquis le 12 avril 2015

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