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Communiqué de presse

GROUPE TVA ENREGISTRE UNE CROISSANCE DE 30,5 % DE SON BÉNÉFICE D’EXPLOITATION AJUSTÉ POUR SON QUATRIÈME TRIMESTRE DE 2016.

Le vendredi 3 mars 2017
Groupe TVA

GROUPE TVA ENREGISTRE UNE CROISSANCE DE 30,5 % DE SON BÉNÉFICE D’EXPLOITATION AJUSTÉ[1] POUR SON QUATRIÈME TRIMESTRE DE 2016.

Montréal, Canada – Groupe TVA inc. (« Groupe TVA » ou la « Société ») annonce qu’elle a enregistré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 5,7 millions de dollars soit 0,13 $ par action au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2016 comparativement à une perte nette attribuable aux actionnaires de 1,5 million ou une perte de 0,03 $ par action pour le trimestre correspondant de l’exercice 2015.

 

Faits saillants liés à l’exploitation du quatrième trimestre :

Ø  Bénéfice d’exploitation ajusté1 consolidé de 21 984 000 $, soit une variation favorable de 5 138 000 $ (30,5 %) comparativement au trimestre correspondant de 2015;

Ø  Bénéfice d’exploitation ajusté1 du secteur télédiffusion et production de 17 445 000 $, soit une variation favorable de 4 752 000 $ principalement attribuable à la hausse de 21,1 % du bénéfice d’exploitation ajusté1 du Réseau TVA et à la hausse des résultats d’exploitation ajustés1 des chaînes spécialisées, notamment de « TVA Sports »;

Ø  Bénéfice d’exploitation ajusté1 du secteur magazines de 2 139 000 $, soit une variation défavorable de 934 000 $ (‑30,4 %) découlant principalement de la diminution des produits d’exploitation;

Ø  Bénéfice d’exploitation ajusté1 du secteur services cinématographiques et audiovisuels (« MELS ») de 2 400 000 $, soit un écart favorable de 1 320 000 $ essentiellement attribuable à l’augmentation du bénéfice d’exploitation ajusté1 des activités de location de studios et d’équipements ainsi que de doublage et à la diminution de la perte d’exploitation ajustée1 des activités d’effets visuels dues à des volumes d’activités plus élevés.

« Nous sommes satisfaits des résultats obtenus pour le dernier trimestre de notre exercice financier notamment pour le secteur télédiffusion et production, lequel a connu une croissance importante de ses revenus publicitaires dont la chaîne « TVA Sports » (14,7 %) et le Réseau TVA (10,5 %) comparativement au trimestre correspondant de 2015. Les parts de marché totales de Groupe TVA ont connu une croissance de 3,0 parts[2] atteignant 35,5 parts pour le quatrième trimestre de 2016 comparativement à 32,5 parts pour la même période de 2015. De plus, Groupe TVA a démontré son leadership en information lors de la soirée des élections américaines en rejoignant 1 139 000 personnes soit 40,0 parts de marché[3]. Également, plus de 900 000 utilisateurs ont suivi ces dernières sur le site tvanouvelles.ca et son application mobile (Android et iOS). Nous sommes heureux de constater que l’abonnement à la chaîne « TVA Sports » connaît un regain avec la saison de hockey en cours », a commenté Madame Julie Tremblay, présidente et chef de la direction de la Société.

« Nos activités dans le secteur des magazines n’échappent pas aux difficultés qui affectent cette industrie. Malgré une baisse importante de 18,9 % des produits d’exploitation de ce secteur et avec la mise en place de programmes de réductions de coûts, nous sommes parvenus à réduire de 86,3 % l’impact défavorable relié aux produits d’exploitation et à dégager une marge bénéficiaire de 7,3 %. Durant le dernier trimestre, nous avons annoncé la fermeture de deux magazines, soit CHEZ SOI et Tellement bon, afin de nous permettre de nous concentrer sur nos marques phares et d’accroître leur rayonnement. Malgré ces fermetures, Groupe TVA restera fortement présente dans les créneaux « Décoration et cuisine » en misant sur les marques Les idées de ma maison, Style at Home, Coup de pouce, Canadian Living ainsi que Recettes du Québec », a poursuivi Madame Julie Tremblay.

« Finalement, les résultats comparatifs du secteur des services cinématographiques et audiovisuels se sont grandement améliorés au quatrième trimestre de 2016 comparativement au trimestre correspondant de l’année dernière grâce notamment à une activité accrue de nos services d’effets visuels. De plus, nous sommes très fiers d’avoir contribué au prix du meilleur son pour le film L’arrivée (Arrival), dirigé par Denis Villeneuve, au British Academy of Film and Television Arts, « BAFTA » édition 2017, en plus de ses huit mises en nomination aux Oscars », a conclu Madame Julie Tremblay. 

Résultats pour l’exercice 2016

Pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2016, le bénéfice d’exploitation ajusté[4] consolidé de la Société s’est élevé à 45 401 000 $ comparativement à 47 390 000 $ pour l’exercice précédent, soit un écart défavorable de 4,2 %. Le secteur télédiffusion et production a connu un écart défavorable de 7,2 % tandis que le secteur magazines a connu une croissance de son bénéfice d’exploitation ajusté1 de 52,3 % expliquée principalement par l’intégration des opérations des magazines acquis pour un exercice complet en 2016 ainsi que par la réalisation de synergies et d’économies de coûts opérationnels. Le secteur des services cinématographiques et audiovisuels a connu une diminution de 5 003 000 $ de son bénéfice d’exploitation ajusté1, principalement attribuable à un volume d’activités significativement moins élevé relativement à la location de studios et d’équipements lequel a cependant été compensé en partie par la diminution de la perte d’exploitation ajustée provenant des activités d’effets visuels. L’écart défavorable de 1 736 000 $ du bénéfice d’exploitation ajusté 1 du secteur télédiffusion et production est attribuable principalement à l’augmentation de 7,8 % de la perte d’exploitation ajustée1 de « TVA Sports » attribuable notamment à l’absence du Canadien de Montréal dans les séries éliminatoires de la Coupe Stanley et à la légère baisse du bénéfice d’exploitation ajusté1 du Réseau TVA, compensées en partie par la hausse du bénéfice d’exploitation ajusté1 des chaînes spécialisées autres que « TVA Sports » et « LCN ».

Les produits d’exploitation consolidés se sont élevés à 590 866 000 $ pour l’exercice 2016 comparativement à 589 890 000 $ pour l’exercice précédent, soit une légère hausse de 0,2 %. Pour cette même période, la perte nette attribuable aux actionnaires de la Société a été de 39 855 000 $, soit une perte de 0,92 $ par action comparativement à une perte nette attribuable aux actionnaires de 55 226 000 $ ou une perte de 1,42 $ par action pour l’exercice 2015.

De plus, au cours du troisième trimestre 2016, la Société a alors reconnu une charge de dépréciation non monétaire et sans incidence fiscale de 40 100 000 $ de l’écart d’acquisition du secteur magazines. Par ailleurs, une charge de dépréciation non monétaire de 60 107 000 $ au niveau de la licence de télédiffusion, dont 30 054 000 $ sans incidence fiscale, avait été comptabilisée en 2015.

Définition

1 Bénéfice ou perte d’exploitation ajusté(e) (« Résultats d’exploitation ajustés »)

Dans son analyse des résultats d’exploitation, la Société définit le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e) comme le bénéfice net (la perte nette) avant l’amortissement des immobilisations et des actifs incorporels, les charges financières, les frais de rationalisation des activités d’exploitation, dépréciation d’actifs et autres, les impôts sur le bénéfice et la part (du bénéfice) de la perte dans les entreprises associées. Le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e), tel(le) que défini(e) ci-dessus, n’est pas une mesure des résultats définie conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Ce n’est pas non plus une mesure destinée à remplacer d’autres outils d’évaluation du rendement financier ou l’état des flux de trésorerie comme indicateur de liquidité. Cette mesure ne devrait pas être considérée isolément ou comme substitut aux autres mesures de rendement calculées selon les IFRS. La direction et le conseil d’administration de la Société utilisent cette mesure pour évaluer tant les résultats consolidés de la Société que les résultats des secteurs d’activités qui en font partie. Cette mesure élimine le niveau substantiel de dépréciation et d’amortissement des actifs corporels et incorporels et n’est pas affectée par la structure du capital ou par les activités d’investissement de la Société et de ses différents secteurs d’activités. En outre, le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e) est utile, car il (elle) constitue un élément important des régimes de rémunération incitative annuels de la Société. Signalons que la définition du bénéfice (de la perte) d’exploitation ajusté(e) adoptée par la Société peut différer de celle d’autres entreprises.

 

Mise en garde concernant l’information prospective

Les énoncés figurant dans le présent communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques peuvent constituer des énoncés prospectifs assujettis à des risques, à des incertitudes et à des hypothèses importantes connus et inconnus qui sont susceptibles d’entraîner un écart important entre les résultats réels de la Société dans des périodes futures et ceux qui figurent dans les énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont généralement reconnaissables à l’utilisation du conditionnel, à des expressions prospectives comme « proposer », « s’attendre à », « pouvoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « estimer que », « prévoir », « désirer » ou « croire » ou la tournure négative de ces expressions ou de leurs variantes ou toute terminologie similaire. Au nombre des facteurs pouvant entraîner un écart entre les résultats réels et les attentes actuelles figurent la saisonnalité, les risques d’exploitation (y compris les mesures relatives à l’établissement des prix prises par des concurrents et les risques reliés à la perte de clients clés dans le secteur des services cinématographiques et audiovisuels), les risques liés aux coûts de contenu de la programmation et de production, le risque de crédit, les risques associés à la réglementation gouvernementale, les risques associés à l’aide gouvernementale, aux effets de la conjoncture économique et de la fragmentation du paysage médiatique, les risques reliés à la capacité d’adaptation de la Société face à l’évolution technologique rapide et aux nouvelles formes de diffusion ou de stockage ainsi que les risques liés aux relations de travail.

Les investisseurs et autres personnes devraient noter que la liste des facteurs mentionnés ci-dessus, qui sont susceptibles d’influer sur les résultats futurs, n’est pas exhaustive et éviter de se fier indûment à tout énoncé prospectif. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses susceptibles d’entraîner un écart entre les résultats réels de la Société et les attentes actuelles, veuillez vous reporter aux documents publics déposés par la Société qui sont accessibles à www.sedar.com et http://groupetva.ca y compris, en particulier, à la section « Risques et incertitudes » du rapport de gestion annuel de la Société pour l’exercice terminé le 31 décembre 2016 et la rubrique « Facteurs de risques » de la notice annuelle 2016 de la Société.

Les énoncés prospectifs figurant dans le présent communiqué de presse reflètent les attentes de la Société au 3 mars 2017 et sont sous réserve de changements pouvant survenir après cette date. La Société décline expressément toute obligation ou tout engagement de mettre à jour ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouveaux renseignements ou d’événements futurs ou pour quelque autre motif que ce soit, à moins que les lois sur les valeurs mobilières applicables le requièrent.

Groupe TVA

Groupe TVA inc., filiale de Québecor Média inc., est une entreprise de communication active dans l’industrie de la télédiffusion, de la production cinématographique et audiovisuelle ainsi que des magazines. Groupe TVA inc. est la plus importante entreprise de diffusion d’émissions de divertissement, d’information et d’affaires publiques de langue française en Amérique du Nord et une des plus grandes entreprises privées de production. L’entreprise est aussi la plus importante dans le secteur de l’édition de magazines francophones et publie plusieurs des plus populaires titres anglophones au Canada. Ses actions classe B sont cotées à la Bourse de Toronto sous le symbole TVA.B. 

 

Source :

Denis Rozon, CPA, CA

Vice-président et chef de la direction financière

 


[1] Voir la définition du bénéfice (de la perte) d’exploitation ajusté(e) ci-après.

[2] Source : Numeris – Québec franco, 1er octobre au 31 décembre 2016, l-d, 2h-2h, t2+

[3] Source : Numéris – Québec franco, 8 novembre 2016, 18h30-2h, t2+

[4] Voir la définition du bénéfice (de la perte) d’exploitation ajusté(e) ci-après.

(non audités)

(en milliers de dollars canadiens, sauf  les montants par action)

 

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