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Communiqués de presse

Trimestriel se terminant le 31 mars 2012

Le mardi 8 mai 2012
Groupe TVA

LES RÉSULTATS FINANCIERS DE GROUPE TVA POUR LE PREMIER TRIMESTRE SE TERMINANT LE 31 MARS 2012 LOURDEMENT AFFECTÉS PAR L’ADOPTION DES TARIFS RELIÉS À LA LOI 88.

Montréal, Canada – Groupe TVA inc. (la « Société ») annonce qu’elle a enregistré une perte nette attribuable aux actionnaires de 39,3 millions de dollars soit 1,66 $ par action au cours du premier trimestre de l’exercice 2012 alors qu’au trimestre correspondant de l’année 2011 son bénéfice net attribuable aux actionnaires avait été de 0,3 million de dollars ou 0,01 $ par action.

À la suite de l’adoption en avril 2012 par le gouvernement du Québec des nouveaux tarifs 2010, 2011 et 2012 concernant la contribution des entreprises aux  coûts qui découleraient des services de récupération des matières résiduelles fournis par les municipalités au Québec, la Société a dû revoir son plan d’affaires pour les activités de l’édition compte tenu de l’impact défavorable important de ces tarifs sur ses coûts d’exploitation futurs. Par conséquent, la Société a conclu que la valeur recouvrable de l’écart d’acquisition relativement au secteur de l’édition était inférieure à sa valeur comptable et une charge de dépréciation de 32,2 millions de dollars a été comptabilisée au cours du premier trimestre de 2012.

Faits saillants liés à l’exploitation du premier trimestre :

Perte d’exploitation du secteur de la télévision de 3 726 000 $, soit une variation défavorable de 6 592 000 $, expliquée principalement par les éléments suivants :

 

  • la perte d’exploitation du nouveau service « TVA Sports »;
     
  • la baisse du bénéfice d’exploitation du Réseau TVA attribuable à une croissance de ses charges d’exploitation; et
     
  • la perte d’exploitation accrue de SUN News compte tenu qu’au premier trimestre de 2011 le service était en pré-exploitation.
     

Perte d’exploitation du secteur de l’édition de 2 028 000 $ soit une variation défavorable de 3 722 000 $ principalement attribuable à l’impact de la comptabilisation du passif résultant de l’adoption des tarifs 2010, 2011 et 2012 concernant les contributions des entreprises au partage des coûts liés à la récupération des matières résiduelles (loi 88).

« Nos résultats financiers du secteur télévision du premier trimestre ont été affectés par les investissements dans nos nouvelles chaînes spécialisées et dans la grille de programmation du Réseau TVA. Cependant, les produits d’exploitation de ce même secteur ont connu une croissance de plus de 12 % au premier trimestre de 2012, et ce, autant au niveau du Réseau TVA avec une croissance des revenus publicitaires de près de 10 % qu’au niveau des services spécialisés avec une croissance de 43 % des revenus d’abonnement et de 24 % des revenus publicitaires. Cette croissance des services spécialisées est largement attribuable à nos nouveaux services « TVA Sports » et « Mlle » mais également aux services existants « addik TV », « Casa », « Yoopa » et « prise 2 », ce qui confirme notre stratégie d’investissement et de diversification dans ce secteur » a commenté Monsieur Pierre Dion, président et chef de la direction de la Société.

« Les résultats du secteur de l’édition ont été affectés de 3 375 000 $ avec l’adoption des nouveaux tarifs 2010, 2011 et 2012 concernant les contributions aux coûts liés à la récupération des matières résiduelles. Selon nous, les coûts avancés, leur répartition ainsi que les nouveaux tarifs applicables aux magazines sont fondés notamment sur un processus incomplet et sur des prémisses et des conclusions déraisonnables, arbitraires et erronées, au point de les rendre invalides sur le plan légal. De plus, ils viennent compromettre sérieusement la viabilité et la stabilité financière d’une industrie qui contribue positivement au milieu culturel de notre société. Nous évaluons actuellement  les recours judiciaires disponibles afin de s'assurer que nos droits soient respectés » a conclu Monsieur Pierre Dion.

Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation générés au cours du trimestre ont été de 3,1 millions de dollars comparativement à 10,2 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2011. Cette baisse de 7,1 millions de dollars s’explique essentiellement par la diminution du bénéfice d’exploitation de la Société.

Les états financiers consolidés non audités pour la période de trois mois se terminant le 31 mars 2012, accompagnés des notes afférentes, ainsi que le rapport de gestion intermédiaire, peuvent être consultés sur le site internet de la Société à l’adresse suivante : http://groupetva.ca.

Définition

Bénéfice ou perte d’exploitation

Dans son analyse des résultats d’exploitation, la Société définit le bénéfice (la perte) d’exploitation comme le bénéfice net (la perte nette) avant l’amortissement des immobilisations et des actifs incorporels, les charges financières, les frais de rationalisation des activités d’exploitation, dépréciation d’actifs et autre, les impôts sur le bénéfice, la part du bénéfice dans l’entreprise associée et la perte nette attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle. Le bénéfice (la perte) d’exploitation, tel(le) que défini(e) ci-dessus, n’est pas une mesure des résultats définie conformément aux IFRS. Ce n’est pas non plus une mesure destinée à remplacer d’autres outils d’évaluation du rendement financier ou l’état des flux de trésorerie comme indicateur de liquidité. Cette mesure ne représente pas les fonds disponibles pour le service de la dette, le paiement de dividendes, le réinvestissement ou d’autres utilisations discrétionnaires, et ne devrait pas être considérée isolément ou comme substitut aux autres mesures de rendement calculées selon les IFRS. La direction estime que le bénéfice (la perte) d’exploitation est un instrument utile d’évaluation du rendement.

La direction et le conseil d’administration de la Société utilisent cette mesure pour évaluer tant les résultats consolidés de la Société que les résultats des secteurs d’exploitation qui en font partie. De plus, des mesures comme le bénéfice (la perte) d’exploitation sont fréquemment utilisées par la communauté financière pour analyser et comparer le rendement d’entreprises dans les secteurs où la Société est active. Signalons que la définition du bénéfice (de la perte) d’exploitation adoptée par la Société peut différer de celle d’autres entreprises.

Mise en garde concernant l’information prospective

Les énoncés figurant dans le présent communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques peuvent constituer des énoncés prospectifs assujettis à des risques, à des incertitudes et à des hypothèses importantes connus et inconnus qui sont susceptibles d’entraîner un écart important entre les résultats réels de la Société dans des périodes futures et ceux qui figurent dans les énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont généralement reconnaissables à l’utilisation du conditionnel, expressions prospectives comme « proposer », « s’attendre à », « pouvoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « estimer que », « prévoir », « désirer » ou « croire » ou la tournure négative de ces expressions ou de leurs variantes ou toute terminologie similaire. Au nombre des facteurs pouvant entraîner un écart entre les résultats réels et les attentes actuelles figurent la saisonnalité, les risques d’exploitation (y compris les mesures relatives à l’établissement des prix prises par des concurrents), le risque lié aux coûts de contenu de la programmation et de production, le risque de crédit, les risques associés à la réglementation gouvernementale, les risques associés à l’aide gouvernementale, aux effets de la conjoncture économique et de la fragmentation du paysage médiatique ainsi que les risques liés aux relations de travail. Les investisseurs et autres personnes devraient noter que la liste des facteurs mentionnés ci-dessus, qui sont susceptibles d’influer sur les résultats futurs, n’est pas exhaustive et éviter de se fier indûment à tout énoncé prospectif. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses susceptibles d’entraîner un écart entre les résultats réels de la Société et les attentes actuelles, veuillez vous reporter aux documents publics déposés par la Société qui sont accessibles à www.sedar.com et http://groupetva.ca y compris, en particulier, à la section « Risques et incertitudes » du rapport de gestion annuel de la Société pour l’exercice terminé le 31 décembre 2011.

Les énoncés prospectifs figurant dans le présent communiqué de presse reflètent les attentes de la Société au 8 mai 2012 et sont sous réserve de changements pouvant survenir après cette date. La Société décline expressément toute obligation ou tout engagement de mettre à jour ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouveaux renseignements ou d’événements futurs ou pour quelque autre motif que ce soit, à moins que les lois sur les valeurs mobilières applicables le requièrent.

Groupe TVA

Groupe TVA inc., filiale de Québecor Média inc., est une entreprise de communication intégrée active dans la création, la production, la diffusion et la distribution de produits audiovisuels ainsi que dans l’édition de magazines. Groupe TVA inc. est la plus importante entreprise de diffusion d’émissions de divertissement, d’information et d’affaires publiques et d’édition de magazines de langue française en Amérique du Nord et une des plus grandes entreprises privées de production. La Société exploite également SUN News, un service national d’émissions spécialisées d’information et d’opinion de langue anglaise diffusé dans l’ensemble du Canada. Ses actions classe B sont cotées à la Bourse de Toronto sous le symbole TVA.B. 

Source :
Denis Rozon, CA
Vice-président et chef de la direction financière
(514) 598-2808

 

  

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