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GROUPE TVA ENREGISTRE UNE PERTE NETTE ATTRIBUABLE AUX ACTIONNAIRES DE 5,7 MILLIONS DE DOLLARS POUR SON SECOND TRIMESTRE DE 2016.

Le lundi 1 août 2016
Groupe TVA

GROUPE TVA ENREGISTRE UNE PERTE NETTE ATTRIBUABLE AUX ACTIONNAIRES DE 5,7 MILLIONS DE DOLLARS POUR SON SECOND TRIMESTRE DE 2016.

 

Montréal, Canada – Groupe TVA inc. (la « Société ») annonce qu’elle a enregistré une perte nette attribuable aux actionnaires de 5,7 millions de dollars soit une perte de 0,13 $ par action au cours du second trimestre de l’exercice 2016 comparativement à 2,6 millions ou une perte de 0,06 $ par action pour le trimestre correspondant de l’exercice 2015.

Faits saillants liés à l’exploitation du second trimestre :

  • Bénéfice d’exploitation ajusté[1] consolidé de 2 427 000 $, soit une variation défavorable de 4 944 000 $ (-67 %) comparativement au trimestre correspondant de 2015;
  • Perte d’exploitation ajustée1 du secteur télédiffusion et production de 2 431 000 $, soit une variation défavorable de 3 298 000 $ expliquée principalement par la hausse de 20 % de la perte d’exploitation ajustée1 de « TVA Sports » attribuable à un recul des ventes publicitaires de cette chaîne suite à l’absence du Canadien de Montréal et des autres équipes canadiennes de la Ligue Nationale de Hockey (« LNH ») des séries éliminatoires de la Coupe Stanley;
  • Bénéfice d’exploitation ajusté1 du secteur magazines de 3 920 000 $, soit une variation favorable de 2 701 000 $ (222 %) expliquée principalement par l’ajout des résultats d’exploitation ajustés des magazines acquis de Transcontinental pour une portion du trimestre, aux synergies opérationnelles réalisées depuis l’intégration des magazines acquis et aux autres initiatives de réduction de coûts;
  • Bénéfice d’exploitation ajusté1 du secteur services cinématographiques et audiovisuels (« MELS ») de 938 000 $, soit un écart défavorable de 4 347 000 $ (-82 %) attribuable à un niveau d’activités moindre de location de studios et d’équipements ainsi que des effets visuels. Au trimestre correspondant de 2015, nos studios et équipements de production étaient fortement sollicités par la méga-production américaine X-Men Apocalypse.

« Les résultats du trimestre ont été affectés par le recul des ventes publicitaires de la chaîne TVA Sports, lequel a été occasionné en grande partie par l’absence du Canadien de Montréal des séries de fin de saison de la LNH. En excluant cette situation exceptionnelle, nous sommes contents de la performance des autres unités de notre secteur télédiffusion et production notamment du Réseau TVA qui a connu une progression de son bénéfice d’exploitation ajusté de 2,2 %. Celui-ci a connu une croissance de 1,4 part de marché par rapport à la même période de 2015 pour atteindre 23,4 parts[2]  et a diffusé 4 des 5 émissions les plus regardées au Québec, dont La Voix qui s’est démarquée, une fois de plus, en se retrouvant en première position avec un auditoire dépassant les 2,7 millions de téléspectateurs », a commenté Madame Julie Tremblay, présidente et chef de la direction de la Société.

« La croissance des résultats d’exploitation du secteur magazines est le fruit d’efforts concertés visant l’intégration réussie des magazines de Transcontinental acquis le 12 avril 2015. Nos équipes de rédaction et de gestion des contenus ne cessent d’améliorer le contenu de nos marques et magazines afin de répondre aux besoins en constante évolution de nos lecteurs. D’ailleurs, les derniers sondages Vividata[3] confirment une croissance de 2 % du lectorat de nos versions papiers et notre position de pilier dans le marché des magazines au Canada avec près de 9 millions de lecteurs, toutes plateformes confondues », a poursuivi Madame Julie Tremblay.

« Finalement, le secteur des services cinématographiques et audiovisuels a souffert de l’absence d’une méga‑production hollywoodienne au second trimestre de 2016 alors qu’au trimestre correspondant de 2015, le film X‑Men Apocalypse était en tournage au sein de nos studios. Cependant, nous sommes  heureux des tournages à venir au cours des prochains mois », a conclu Madame Julie Tremblay. 

Définition

Bénéfice ou perte d’exploitation ajusté(e)

Dans son analyse des résultats d’exploitation, la Société définit le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e) comme le bénéfice net (la perte nette) avant l’amortissement des immobilisations et des actifs incorporels, les charges financières, les frais de rationalisation des activités d’exploitation, dépréciation d’actifs et autres, les impôts sur le bénéfice et la part de la perte (du bénéfice) dans les entreprises associées. Le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e), tel(le) que défini(e) ci-dessus, n’est pas une mesure des résultats définie conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Ce n’est pas non plus une mesure destinée à remplacer d’autres outils d’évaluation du rendement financier ou l’état des flux de trésorerie comme indicateur de liquidité. Cette mesure ne devrait pas être considérée isolément ou comme substitut aux autres mesures de rendement calculées selon les IFRS. La direction et le conseil d’administration de la Société utilisent cette mesure pour évaluer tant les résultats consolidés de la Société que les résultats des secteurs d’activités qui en font partie. Cette mesure élimine le niveau substantiel de dépréciation et d’amortissement des actifs corporels et incorporels et n’est pas affectée par la structure du capital ou par les activités d’investissement de la Société et de ses différents secteurs d’activités. En outre, le bénéfice (la perte) d’exploitation ajusté(e) est utile, car il (elle) constitue un élément important des régimes de rémunération incitative annuels de la Société. Signalons que la définition du bénéfice (de la perte) d’exploitation ajusté(e) adoptée par la Société peut différer de celle d’autres entreprises.

Mise en garde concernant l’information prospective

Les énoncés figurant dans le présent communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques peuvent constituer des énoncés prospectifs assujettis à des risques, à des incertitudes et à des hypothèses importantes connus et inconnus qui sont susceptibles d’entraîner un écart important entre les résultats réels de la Société dans des périodes futures et ceux qui figurent dans les énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont généralement reconnaissables à l’utilisation du conditionnel, à des expressions prospectives comme « proposer », « s’attendre à », « pouvoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « estimer que », « prévoir », « désirer » ou « croire » ou la tournure négative de ces expressions ou de

leurs variantes ou toute terminologie similaire. Au nombre des facteurs pouvant entraîner un écart entre les résultats réels et les attentes actuelles figurent la saisonnalité, les risques d’exploitation (y compris les mesures relatives à l’établissement des prix prises par des concurrents et les risques reliés à la perte de clients clés dans le secteur des services cinématographiques et audiovisuels), le risque lié aux coûts de contenu de la programmation et de production, le risque de crédit, les risques associés à la réglementation gouvernementale, les risques associés à l’aide gouvernementale, aux effets de la conjoncture économique et de la fragmentation du paysage médiatique ainsi que les risques liés aux relations de travail.

Les investisseurs et autres personnes devraient noter que la liste des facteurs mentionnés ci-dessus, qui sont susceptibles d’influer sur les résultats futurs, n’est pas exhaustive et éviter de se fier indûment à tout énoncé prospectif. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses susceptibles d’entraîner un écart entre les résultats réels de la Société et les attentes actuelles, veuillez-vous reporter aux documents publics déposés par la Société qui sont accessibles à www.sedar.com et http://groupetva.ca y compris, en particulier, à la section « Risques et incertitudes » du rapport de gestion annuel de la Société pour l’exercice terminé le 31 décembre 2015 et la rubrique « Facteurs de risques » de la notice annuelle 2015 de la Société.

Les énoncés prospectifs figurant dans le présent communiqué de presse reflètent les attentes de la Société au 1er août 2016 et sont sous réserve de changements pouvant survenir après cette date. La Société décline expressément toute obligation ou tout engagement de mettre à jour ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouveaux renseignements ou d’événements futurs ou pour quelque autre motif que ce soit, à moins que les lois sur les valeurs mobilières applicables le requièrent.

Groupe TVA

Groupe TVA inc., filiale de Québecor Média inc., est une entreprise de communication intégrée active dans l’industrie de la télédiffusion, de la production cinématographique et audiovisuelle ainsi que des magazines. Groupe TVA inc. est la plus importante entreprise de diffusion d’émissions de divertissement, d’information et d’affaires publiques de langue française en Amérique du Nord et une des plus grandes entreprises privées de production. L’entreprise est aussi chef de file dans le secteur de l’édition de magazines francophones. Elle publie également plusieurs titres anglophones figurant parmi les plus populaires au Canada. Ses actions classe B sont cotées à la Bourse de Toronto sous le symbole TVA.B.


[1] Voir la définition du bénéfice de la (perte) d’exploitation ajusté(e) ci-après

[2] Source : Numeris – Québec franco, 1er avril au 30 juin 2016, l-d, 2h-2h, t2+

[3] Source : Vividata 2016 Q1, Total Canada, 12+

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